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La politique de développement des énergies renouvelables : Analyse du rapport de la Cour des Comptes (juillet 2013)

  • Publié le 21 octobre 2013
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altSauvons le Climat                                                                                                                                             Octobre 2013

La politique de développement des énergies renouvelables

Analyse du rapport de la Cour des Comptes (juillet 2013)

Jean-Pierre Pervès[1]

 

Un premier regard

 

C’est à notre connaissance le premier rapport officiel qui, dans le cadre d’une étude générale de l’intérêt économique pour le pays des énergies renouvelables, aborde la problématique de la gestion de l’intermittence et des conséquences de l’insertion de sources intermittentes dans le réseau électrique. Ce rapport apporte aussi des informations essentielles sur les véritables coûts de ces énergies pour les consommateurs et la communauté, coûts dont les citoyens sont peu informés par les politiques et les médias.

Cependant cette étude mériterait d’être approfondie. Ainsi il serait utile que la Cour des comptes, en prolongement de ce rapport et de ceux sur le coût du nucléaire et les biocarburants, se penche sur le coût des efforts à consacrer à l’efficacité énergétique, un pilier essentiel de la transition énergétique. L’état bénéficierait ainsi d’une vision globale, dont il ne dispose  certainement pas encore aujourd’hui, des conséquences économiques des ses objectifs et arbitrer entre rêve et réalité.

Il est instructif de lire ce rapport de la Cour en parallèle avec le bilan énergétique de la France pour 2012, rendu public le 30 juillet, par le ministère de l’écologie et de l’énergie. De ce bilan ressort notamment que la facture énergétique moyenne des ménages a crû de 7% en 2012, et que la contribution des ENR intermittentes à cette augmentation va s’accroitre au cours de prochaines années. La Cour constate que les contraintes sur les finances publiques  se sont alourdies, ce qui devrait conduire à des propositions plus responsables, et que la volonté des grandes puissances de lutter contre le changement climatique s’émousse, ce qui est inacceptable.

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[1] Avec la collaboration de Pierre Audigier, Hubert Flocard et Henri Prévot

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