Sauvons Le Climat : solutions pour le futur, actions au présent
COMMENT (VRAIMENT) RÉDUIRE LES EMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE (GES)

Ce que nous voulons :

la consommation sans frein des énergies fossiles provoque, via les gaz à effet de serre, un réchauffement climatique dont les conséquences s’annoncent redoutables. Sauvons le climat (SLC) cherche humblement à apporter une contribution positive, scientifique, cartésienne au débat, tout en estimant urgent que se crée un mouvement d’opinion puissant exprimant, loin des positions idéologiques, la réalité des faits et les conséquences que nous devons en tirer.

ARTICLES
  • RTE - Appel à contributions sur le Bilan prévisionnel 2019 - Les réponses de « Sauvons Le climat »

     

    "Sauvons le climat" a répondu à la consultation lancée par RTE, responsable de l'équilibre global production-consommation d'électricité, sur son prochain bilan prévisionnel.


    Nous y rappelons les priorités à respecter (le climat, la décarbonation des secteurs les plus émetteurs, les coûts), les hypothèses à prendre en compte sur la demande comme sur l'offre, le contexte européen très déterminant, et les développements à réussir. 

     

    Lien vers le document pdf complet

    de Jean Fluchère et Georges Sapy (Sauvons Le Climat)

     

     

  • Sauver le climat sans exploser les déficits

    Henri Prévot, Hervé Nifenecker (Sauvons Le Climat)

    Résumé

    Après les gilets jaunes, dans le contexte des élections européennes, la sphère médiatique s’est enfin emparée de la question de la forte augmentation du prix de l’électricité, de même qu’elle n’avait pas vu venir l’augmentation des taxes sur les carburants. Et, pourtant, depuis le Grenelle de l’environnement, nous allons de Transition énergétique en Programmation Pluriannuelle de l’Énergie, mais tout se passe comme si ces questions étaient hors sol et n’avaient pas de conséquences financières. Chacun se réjouit de la mobilisation des jeunes contre le réchauffement climatique, mais personne ne semble se soucier du coût qui serait entraîné par les diverses politiques supposées pour lutter contre ce phénomène. Pour la bonne cause, on ne compte plus !

  • Climat : distinguer le vrai du faux

    Jean Poitou - Sauvons Le Climat

    Avant-propos

    Alors que le rôle de l’homme dans le réchauffement actuel du climat est reconnu de façon quasi unanime par la communauté des sciences du climat, un certain nombre de personnes mènent un combat sans relâche pour tenter de convaincre l’opinion et les décideurs qu’il n’en est rien. Certains des opposants sont de parfaite bonne foi pour douter que l’homme agisse vraiment sur le climat. D’autres le proclament par intérêt : les actions nécessaires pour réduire le réchauffement ou s’y adapter vont à l’encontre de leurs intérêts.

    Certains des arguments présentés par ceux qu’on appelle des climato-sceptiques sont basés sur des données biaisées ou des jeux de données excluant soigneusement ce qui pourrait contredire leur argumentation. D’autres arguments sont basés sur des calculs qui ne sont pas réalistes parce que leurs auteurs ont une vision trop simpliste des processus en jeu dans le système climatique.

  • PPE : comment mettre en place une trajectoire pertinente quand les objectifs sont irréalistes ?

     

    « Sauvons le Climat » considère que le Projet de Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) présente d'importantes lacunes et de fortes approximations. La plupart d'entre elles sont liées à un aveuglement bien peu responsable vis à vis des objectifs long terme portés par la Loi Transition Énergétique pour une Croissance Verte (LTECV). Si l'évolution en cours de cette loi vise à revenir en partie sur un objectif irrationnel de décroissance rapide de la capacité nucléaire installée, elle conserve certains objectifs irréalistes, contre productifs voire dangereux.

     

     

     

  • Lettre ouverte

    aux candidats à l'élection européenne

    Européens, ouvrons les yeux !

     

    Alors que chaque année l’atmosphère se charge un peu plus en gaz carbonique, les dérèglements climatiques, comme prévu de longues dates par les climatologues, se font plus menaçants.

    Pour éviter la catastrophe, l’humanité va, d’ici à 2050, devoir réduire de 80% ses émissions de gaz carbonique ce qui revient, si l’on ne change rien, à la priver de 80% de ses sources actuelles d’énergie.

    Fort heureusement, d’autres sources d’énergie, parfaitement compétitives, sont disponibles. Elles pourraient être mises en place si des intérêts de toutes natures, souvent au mépris des approches scientifiques, ne s’y opposaient.

  • Éléments pour le stockage des déchets nucléaires

    Résumé

    La France a une position particulière. Son électricité est produite quasiment sans carbone grâce à l’hydraulique et au nucléaire. L’association « Sauvons Le Climat », qui s’attache à recommander les voies d’avenir les plus adaptées et les plus efficaces pour limiter très rapidement les émissions de gaz carbonique, et limiter ainsi le risque, potentiellement considérable, d’un réchauffement climatique incontrôlé, se doit ainsi de s’impliquer dans le débat qui vient d’être lancé sur le PNGMDR (Plan National de Gestion des Matières et Déchets Radioactifs).

    « Sauvons le climat », qui a déjà participé aux précédents débats sur les déchets radioactifs, estime qu’il est essentiel, sur un sujet complexe, de rappeler quelques données élémentaires qui permettront à nos concitoyens de juger, en connaissance de cause, de l’impact des déchets et matières radioactifs, en regard de l’apport des sciences et techniques nucléaires pour la lutte contre le changement climatique, mais aussi dans de très nombreux autres domaines, santé, industrie, indépendance énergétique, compétitivité.      

  • Le Gouvernement est-il sourd à la mobilisation des jeunes contre le réchauffement climatique ?

    Les jeunes Européens se mobilisent contre le réchauffement climatique.

    Alors que le gouvernement a décidé d’arrêter deux réacteurs en parfait état de marche, nous constatons qu’il hésite à arrêter des centrales à charbon. Les réacteurs sont les plus puissantes installations de production d’électricité qui n’émettent pas de CO2 alors que les centrales à charbon sont, au contraire, les installations de production d’électricité les plus émettrices de CO2. Veut-on vraiment lutter contre le réchauffement climatique ?

  • Analyse des documents publiés en décembre 2018 par l’ADEME intitulés :

    TRAJECTOIRES D’ÉVOLUTION DU MIX ÉLECTRIQUE 2020-2060 :

    * SYNTHÈSE DE L’ÉTUDE + Fiches détaillées par scénario (Document ADEME n° 1)

    * CAHIER D’HYPOTHÈSES (Document ADEME n° 2)

    Résumé de l’analyse                          Document complet  pdf : Analyse Georges SAPY

    Contrairement à la plupart des études de l’ADEME, de bonne qualité et qui font généralement référence, l’étude en objet interroge sérieusement. Elle s’inscrit en cela dans la continuité de la première étude de 2015 sur le même sujet, qui était purement théorique et dépourvue de consistance scientifique et économique réelle. De très nombreux aspects de cette nouvelle étude soulèvent les mêmes interrogations, notamment :

             

  • La suppression de l’augmentation de la taxe climat doit être compensée par une réduction des subventions aux ENR

    Point de vue de Hervé Nifenecker

    Le gouvernement a décidé de supprimer l’augmentation de la taxe climat portant sur les carburants. Cette taxe a, entre autres,  pour objet de rembourser EDF de ses achats forcés de courant produit par les opérateurs d’éoliennes et de systèmes photovoltaïques. La Cour des Comptes a estimé que ces remboursements, financés jusqu’à présent par une taxe sur l’électricité, la CSPE, et qui devraient l’être, dorénavant, par la taxe climat, ont coûté  27 Mds d’euros jusqu’à présent avec  près de 100 Mds d’engagements. La Cour des Comptes a aussi révélé que ces dépenses n’avaient pas conduit à une réduction des émissions de CO2. Elle a, essentiellement, servi à diminuer la production nucléaire et à la rendre moins rentable.

     

  • Bilan de la LTECV et de la PPE 2016/2018 dans la perspective de la PPE 2018/2023

    mise à jour 29 janvier 2019

    Jean-Pierre Pervès

    La Cour Des Comptes (CdC) a publié en avril 2018 une analyse des soutiens publics aux énergies Renouvelables (EnR) thermiques et électriques : le seul intitulé des chapitres est éloquent :

    • Objectifs industriels devenus secondaires.
    • Objectifs fixés pour 2020 et 2030 difficiles à atteindre.
    • Charges importantes, durables et mal évaluées.
    • Absence de transparence des engagements.
    • Dispositif peu encadré qui donne une visibilité limitée.

    Le rapport CAP (Comité Action Publique) 22, en juillet 2018, recommande de faire la chasse aux niches fiscales et aux aides jugées inefficaces, ciblant dans sa présentation en premier lieu les aides à la transition énergétique (et aux aéroports de province).

  • La « transition » annoncée du système électrique français : avenir radieux ou désastre en vue ?

     Résumé / présentation                                        Document pdf complet : suivre le lien

     La loi dite de « Transition énergétique pour la croissance verte » (LTECV) votée en 2015 doit être complétée d’ici la fin de l’année 2018 par la « Programmation Pluriannuelle de l’Energie » (PPE). Une PPE partielle, relative aux seules énergies renouvelables, a cependant été formalisée fin 2017 et doit être réactualisée dans le cadre de la PPE globale à 5 ans et prolongée par des perspectives jusqu’en 2028-2030 dont les grandes lignes ont été présentées à la presse au cours de l’été 2018 par le ministre de la transition écologique et solidaire. Selon ces perspectives, une introduction massive de moyens de production électriques intermittents, éoliens et photovoltaïques, est envisagée dans le but de réduire la production nucléaire de 75 à 50 %, objectif affiché de la LTECV. Sachant que cette focalisation sur le système électrique, déjà très peu émetteur de CO2, mobiliserait des fonds très importants au détriment des secteurs qui en émettent beaucoup plus : les transports et l’habitat.

     Quels seraient les impacts environnementaux (émissions de CO2 mais pas seulement), économiques, sur la sécurité d’alimentation en électricité du pays, etc. de la mise en œuvre de ces prévisions ? C’est l’objet de cette étude d’impact, qui s’appuie aussi sur les très précieux retours d’expérience de pays réputés plus « avancés » dans leur transition énergétique, car ils sont une source majeure de faits objectifs dont il faut absolument tenir compte, car il ne s’agit pas de théories mais de dures réalités...

     

  • Astrid : une chance pour le climat et pour la France

     

    Résumé : Alors que le tout récent rapport du GIEC alerte une nouvelle fois sur la nécessité absolue de limiter les émissions de gaz à effet de serre, l'abandon du programme de développement du prototype de réacteur de 4ème génération Astrid, sans réel fondement économique, marquerait la triste démission de notre pays face à une technologie qui devrait être cruciale dans la lutte contre le changement climatique. 

    Version pdf disponible : Astrid

    Lors de la COP21, le GIEC avait imposé aux scénarios énergétiques dignes de figurer dans son rapport (le 5ème du genre) de limiter le RCP (Representative Concentration Pathway)) à 2,6 W/m2 [1] , correspondant à un augmentation de température moyenne de la surface terrestre de 2°C depuis 1850. Pour respecter cette limite les émissions cumulées de CO2 ne devraient pas dépasser 900 milliards de tonnes en 2100.

    [1] Un RCP 2,6 W/m2 signifie que la chaleur supplémentaire reçue en moyenne par la surface terrestre du fait de l’effet de serre est équivalente à celle qui serait reçue si l’irradiation solaire moyenne de 340 W/m2 était augmentée de 2,6 W/m2. Une telle augmentation correspondrait à une augmentation de la température moyenne de la surface terrestre de 2 degrés Celsius.

  • Synthèse concernant l’utilisation de la biomasse à des fins énergétiques dans le cadre de la lutte contre l’effet de serre.

    La production d'énergie à partir de la biomasse est une des voies à mettre en oeuvre pour limiter l'accroissement de l'effet de serre. un groupe de travail s'est constitué au sein du conseil scientifique de Sauvons Le Climat pour étudier et quantifier les possibilités offertes par la biomasse. Jean-Marie Seiler a fait  la synthèse de ces travaux dans le document à télécharger en pdf : Synthèse concernant l’utilisation de la biomasse à des fins énergétiques dans le cadre de la lutte contre l’effet de serre.

     

     

  
  
  
  

orlans 2

12ème Université d'Été de SLC 2019

 

Orléans – Nouan le Fuzelier             19, 20 et 21 septembre 2019

Réduire les émissions de CO2 du bâtiment

Visite et conférence préliminaire le 19 septembre (Orléans)

Université d’été journée du 20 et matinée du 21 septembre (Nouan le Fuzelier)

_______________________

Sauvons Le Climat tiendra son université d’été 2019 les jeudi 19, vendredi 20 et matinée du samedi 21 septembre. Le thème en sera la décarbonation de l’énergie dans le bâtiment (substitution d’énergies carbonées par des énergies non carbonées, efficacité énergétique et domotique)

Lien vers l'annonce (avec programme et formulaire d'inscription) :

Université d'été 2019 de Sauvons Le Climat

Journal du Colloque

Journal Colloque

Galerie vidéos

Scénario NEGATEP

image Negatep2017

Besoin d'un conférencier ?

conferencier

SLC peut vous mettre en relation avec le conférencier dont vous avez besoin.N'hésitez pas à réserver !

Réserver un conférencier

SLC Régions

SLC s'engage tous les jours auprès des régions pour faire progresser les mentalités.