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Pourquoi pas le nucléaire ?

  • Publié le 9 mai 2017
  • Nucléaire
  • Electricité nucléaire

12 avril 2017 : « Sauvons Le Climat »  vient de mettre sur son site une étude qui vise à mettre en perspective, avec leurs avantages et leurs inconvénients, le nucléaire et les renouvelables intermittentes (éolien et solaire)

     

12 avril 2017 « Sauvons Le Climat »  vient de mettre sur son site une étude qui vise à mettre en perspective, avec leurs avantages et leurs inconvénients, le nucléaire et les renouvelables intermittentes (éolien et solaire) :

Tout bien pesé, pourquoi pas le nucléaire ?

70 ans de politique énergétique ont assuré à la France sécurité d'approvisionnement, énergie à un coût compétitif, fourniture maîtrisée sur les plans industriel, environnemental et de santé publique. Depuis 40 ans l'énergie nucléaire tient une place centrale dans la production électrique de notre pays. Aujourd'hui les préoccupations accrues, à juste titre, sur le plan environnemental renforcent l'intérêt du nucléaire sans émissions de CO2. Ces faits méritent d'être exposés à nouveau, sans relâche, d’être portés à la connaissance du public et rappelés aux responsables des orientations de la politique d’approvisionnement du pays en électricité.

 La plupart des candidats à l’élection présidentielle affichent leur soutien à la LTECV - Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte du 15 août 2015 - qui prévoit notamment

-          Une décroissance de la part du nucléaire dans le mix électrique de 75% à 50% d’ici 2025 ; un objectif que  de nombreux experts jugent irréaliste.

-          La  fermeture de  la centrale de Fessenheim en 2018, nonobstant l’avis positif de l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) sur son niveau de sûreté.

-          Une politique ambitieuse de développement des énergies renouvelables intermittentes, politique qui conduirait le mix électrique français a comprendre en 2025 la même proportion de sources intermittentes que le parc allemand aujourd’hui, soit de l’ordre de 15%.

Cette étude porte sur le nucléaire, donc sur l’électricité.

Mais on ne peut traiter utilement du sujet sans confronter le nucléaire aux énergies concurrentes, c'est-à-dire, en France, aux ENRs électriques - tout en distinguant les ENRs pilotables (hydraulique, biomasse) et celles qui ne le sont pas, telles le solaire et l’éolien, dites intermittentes (ENRis).  Les renouvelables seront donc traitées après le nucléaire. Avant de conclure, on propose un bref rappel des principales caractéristiques de l’expérience allemande en la matière : un développement très ambitieux des ENRis sans aucun effet sur les émission de CO2, des factures (ménages) d’électricité doubles de ce qu’elles sont en France etc.

On démystifiera en passant ces nouveaux éléments de langage que sont  : complémentarité ENRs/nucléaire, parité-réseau, variabilité etc.

Dans cette étude, Pierre Audigier conclut sur les priorités d’une politique de l’énergie qui fasse à l’énergie nucléaire la place qu’elle mérite. Il ne suffit pas en effet de dire qu’il y aura toujours de la place pour le nucléaire ; encore faut-il préciser les conditions à remplir pour que le parc puisse évoluer de façon optimale.

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